i'm so excited

just another fucked up teenage queen

21 septembre 2009

Perverse

Quelqu'un m'a demandé des recommandations de lectures sur le BDSM, et du coup j'ai passé toute la nuit à lire des trucs.
Notamment ce blog, un blog féministe pro-SM.

La référence de base pour se lancer dans le BDSM avec des bons conseils, c'est le livre SM 101, de Jay Wiseman, un guide pratique très complet.

Récemment je suis tombée sur ceci, en français pour une fois, qui regorge de critiques de littérature érotique.

Rien à voir, mais il faut absolument que vous lisiez cet article sur le blog les Entrailles. Attention ça remue. Et puis lisez aussi ça. Et allez voter le 3 octobre dans les bureaux de poste pour refuser la privatisation de La Poste.

Ces derniers temps j'ai tout plein d'envies d'articles, d'idées d'articles, d'esquisses d'articles, mais je suis pas foutue d'écrire un texte structuré et organisé et exhaustif sur quoi que ce soit, alors je poste que des listes de liens sur lesquels vous cliquerez même pas. C'est dommage, j'avais envie d'écrire sur la notion de communautarisme, sur porno hétéro et préservatif, sur Freud et l'orientation sexuelle, sur comment financer le porno queer... Mais je suis trop paresseuse. Bon voilà quand même trois textes sur moi et le BDSM :

1- Je suis une perverse depuis que j'ai 4 ans. Ou même plus tôt. What makes me queer is really BDSM. Bien avant de me définir comme lesbienne, gouine, fem, butchlover, translover... Mon orientation sexuelle, c'est sub. Toutes mes autres identités découlent de ça. J'ai commencé à coucher avec des butchs et des transboys parce que c'était auprès d'elles et eux que je pouvais le mieux obtenir ce que je voulais, assouvir mes désirs en termes de BDSM. C'était un choix, une décision, presque une stratégie. J'ai délibérément éduqué mes préférences et déconstruit mes perceptions genrées. Le choix de mes partenaires a toujours été conditionné plus par ce que j'attendais d'eux sexuellement que par leur apparence physique, leur sexe ou leur genre. Qu'est-ce qui fait que les butchs et les trans sont plus à même de me donner ce que je veux sexuellement que des personnes d'autres genres, c'est une autre question, qui fera l'objet d'un autre article lorsque je n'aurai pas la flemme. Mais ce qui est sûr c'est que le BDSM, par contre, ça n'a pas été un choix conscient. Je ne me suis pas dit "tiens, ça m'intéresse, je vais essayer pour pimenter ma vie sexuelle". Je n'ai pas appris ou découvert le BDSM. J'ai senti ces désirs en moi, et j'ai choisi de les suivre et de les explorer, mais je n'ai pas choisi de les avoir. C'était une évidence. Mes kinks ne sont pas des fantasmes, des accessoires, des condiments ; ils sont les conditions nécessaires à mon excitation, les seuls moyens que j'ai d'avoir du désir. Ils sont mon orientation sexuelle. Parfois même ça m'embête, j'aimerais bien pouvoir baiser avec n'importe qui comme ça sans avoir à expliquer mes désirs tordus, j'aimerais bien pouvoir faire des compromis et faire des trucs vanilles avec mes partenaires qui ont envie de vanille, mais jpeux pas.

2- Je n'ai que 20 ans, et je pratique le BDSM depuis plus de 5 ans. Au début, j'ai recherché énormément de ressources, d'informations et de partage sur internet, car je voulais en savoir plus, et aussi rencontrer des gens avec qui j'avais des intérêts sexuels en commun. Mais tous les forums que je trouvais m'imposaient de mettre une minuscule à mon nom, de vouvoyer les dom-me-s du site... C'était le protocole, soi-disant. J'étais soumise, alors je devais me comporter comme une soumise sur ce forum. J'avais été outrée. Une fois, j'ai essayé de rencontrer un Dom d'un site internet pour un plan cul ; c'était naze, rien à voir avec ce que moi j'appelle le BDSM. Depuis, j'ai eu tendance à éviter les soirées, les communautés en ligne, et généralement mes partenaires sont des débutants, que j'ai moi-même initiés au BDSM, car la plupart des gens qui sont "in the lifestyle" ont adopté des normes qui ne me conviennent pas. Il y a énormément de misogynie. Beaucoup de doms et de masters (auto-proclamés, s'entend) dans le milieu BDSM hétéro francophone sont simplement des petits tyrans, qui prennent leur pied à avoir du pouvoir non-consensuellement. Etre dom-me ou sub, ça ne veut dire quelque chose qu'à l'intérieur d'un échange de pouvoir négocié et consensuel. Soumis-e et dom-me ne sont pas des statuts sociaux, ce sont des positions dans une relation, pas dans une communauté. Je ne suis pas la sub de tout le monde, je suis la sub de quelqu'un. Je ne dois déférence qu'à la personne à qui j'ai choisi de me soumettre. Je ne suis pas soumise à tout le monde, tout le temps. Je ne suis pas soumise à tou-te-s les dom-me-s dans un forum ou une soirée BDSM. Si je suis sur un forum pour demander des conseils concernant l'entretien du latex, je ne vois pas pourquoi je demanderais ces conseils en faisant des pirouettes et en renonçant à la majuscule dans mon nom. Si je suis dans une soirée avec ma domme ou mon dom, je ne vois pas pourquoi je devrais obéissance à tous les autres. Je n'ai pas de contrats avec les autres, je n'ai pas donné de pouvoir aux autres. Je ne suis pas soumise quand je fais mes courses, je ne suis pas soumise quand je vais à la fac, je ne suis pas soumise quand je discute sur internet avec des gens qui font du BDSM. Je suis soumise quand je suis avec quelqu'un avec qui j'ai consenti à avoir une relation d'échange de pouvoir.

3- Comme je me refusais à rechercher mes partenaires dans le milieu BDSM français, j'ai la plupart du temps initié mes partenaires au BDSM, le désir et la demande sont venus de moi. Mais ça a aussi des inconvénients. Une partie d'entre eux-elles étaient réticent-e-s, et acceptaient au mieux du "rough sex", et en tout cas jamais une véritable relation D/s. Pour eux-elles c'était fun, c'était une expérience, c'était un moyen de me donner du plaisir ou d'en prendre, mais c'était jamais la structure de la relation. Les émotions qui passaient entre nous là-dedans ne les rendait jamais profondément heureux-ses ou malheureux-ses, tout au mieux ému-e-s. D'autres partenaires étaient simplement débutant-e-s, pas réticent-e-s, mais simplement pas habitué-e-s, pas familier-ère-s avec ça, et avaient besoin de temps pour avancer, aller plus loin, construire un érotisme et une philosophie autour de ça, l'inscrire dans l'essence de leur relation avec moi. Bien sûr ça prend du temps, et c'est normal. Moi non plus, du haut de mes 20 ans je ne suis pas arrivée au bout de mon apprentissage de ce que c'est que le BDSM. Cependant j'en suis plus loin que tout-e-s les partenaires que j'ai eu-e-s jusqu'à présent, et ça me met parfois dans une position un peu désagréable, de devoir être "top-from-the-bottom", une soumise qui initie son-sa Maître-sse... Devoir demander qu'on me fasse ci ou ça, expliquer ce que j'aime, enseigner des techniques, des notions, des concepts... Initier des nouvelles pratiques, rassurer l'autre qui ne se sent pas à l'aise, pas capable, pas en sécurité... Quand je suis dans le subspace c'est très dur pour moi d'en sortir et de dire à mon-ma partenaire ce que je veux. Mais j'ai pas le choix, alors je dois expliquer ce que je veux, et être en contrôle plus que je ne le voudrais, et petit à petit on fait ensemble le chemin vers une véritable relation domination/soumission, qui sort de la chambre à coucher, qui sort du purement sexuel, qui va plus loin, qui construit nos rapports et qui est un support pour l'amour qu'on se donne. J'aimerais pouvoir davantage lâcher prise, être prise en charge. Souvent j'aimerais que mes partenaires prennent plus d'initiatives, j'aimerais être surprise, j'aimerais jouer avec des personnes plus expérimentées que moi. J'aimerais être choquée par leurs fantasmes. Au lieu de ça, je suis souvent blessée lorsque j'ose sortir de ma pudeur, parler d'un kink ou d'un désir, et que je vois l'autre réagir avec dégoût, ou rejet... C'est humiliant et douloureux lorsque je parle d'une envie et que mon-ma partenaire me juge, me trouve bizarre ou tordue...
Et puis il y a autre chose, quelque chose sur lequel je ne sais pas bien mettre des mots. Les personnes qui m'ont dominée étaient souvent des gens qui se sont révélés pas assez forts pour prendre  véritablement les responsabilités qui vont avec la confiance et l'abandon que je leur donne. Ou qui n'en veulent pas, qui ne savent pas quoi en faire, qui en ont peur, qui les piétinent ou qui ne les comprennent pas. Je me sens souvent assez seule, quand je dis à la personne qui me domine "je suis à toi" d'une manière ou d'une autre, quand je lui exprime ma gratitude ou mon envie de bien faire pour lui faire plaisir, pour qu'elle soit fière de moi, bref, quand je m'étends sur ce que je ressens et la force de la soumission qui m'unit à elle, et que je vois bien qu'elle n'y attache pas tant d'importance, qu'elle n'y attribue pas autant de signification, qu'elle ne comprend pas que ça n'est pas un jeu, que ça ne veut pas seulement dire "tu peux faire ce que tu veux avec mon corps". C'est très douloureux de s'investir autant là-dedans, de donner autant, et d'avoir l'impression qu'il n'y a pas de réponse en face. C'est comme si je donnais tout ce que j'ai à quelqu'un et qu'il le refusait, ou qu'il n'en comprenait pas le sens. Je fais un grand discours romantique, mes yeux se remplissent de larmes, mon coeur est au bord de l'explosion, et l'autre baille. J'ai l'impression d'être seule, d'être "dans mon trip". L'état de vulnérabilité dans lequel je me mets, c'est aussi vraiment dangereux et douloureux parfois, parce qu'il y a si peu de tops qui peuvent réellement le comprendre. Je me sens tellement bien dans le subspace, et je voudrais le partager, et parfois j'ai l'impression de m'être mise dans le subspace toute seule, de m'être "fait un film", de m'être trop emballée. C'est peut-être une des raisons pour lesquelles j'ai toujours eu l'impression que l'expérience de la domination, la position dominante, était beaucoup moins intense, rendait beaucoup moins heureux-se, que la soumission.

Je sais pas si ça a sa place sur ce blog tout ça. Dites-moi. Une partie a été écrite il y a bientôt un an, et avec le recul je me demande si ça a le moindre intérêt.

Bon, et deux évènements festifs queer à venir :
Vendredi 25 septembre : soirée Wet for Me au Nouveau Casino. minuit à l'aube. 5€ avant 1h, 10€ après. Djs - Axelle Roch, Rag, Denyse Juncutt, Mary Velo, DJ Wet... 
Samedi 3 octobre : soirée Cunt Punt au Glazart. 23h à tard. 10€. avec concerts de Jane Bang et Team Gina, entre autres.

Posté par i_m_so_excited à 05:46 - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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Commentaires

Je trouve que ça a tout à fait sa place sur ce blog. Et je trouve très important que quelqu'unE dise enfin en France ce qui est évident ailleurs depuis longtemps : que les soumisES _choisissent_ évidemment.

Posté par Lady Principia, 21 septembre 2009 à 12:33

Surprise de voir un lien vers mon blog. Merci !

Je me suis retrouvée un peu mal à l'aise tout à l'heure en voyant ton commentaire... je suis désolée d'avoir pris un ton si agressif lorsque j'ai écrit mon billet sur l'absence d'apport personnel sur mon blog. J'étais encore dans la tristesse et la rancoeur suite à la suppression d'une partie des textes que j'avais écrits. Mais c'est vrai qu'un blog sans aucun apport personnel, c'est un peu triste et on s'y ennuie un peu (y compris moi).

Tes réflexions sur le bdsm sont très intéressantes, vraiment. (J'ai commencé à écrire tout un truc en commentaire et puis non, j'ai tout effacé... mais j'apprécie tout ce que tu as pu écrire ici)

Posté par Steph, 21 septembre 2009 à 13:07

Bien sûr que ça a sa place sur ce blog...

Il se trouve que tu es la deuxième personne chez qui je lis ce point de vue sur le BDSM.
Je vois ça de loin, mais je ressens aussi (sans rien pratiquer, ni même rien approcher, juste me documenter de loin et parfois échanger avec l'une ou l'autre), je ressens aussi dans les courants majoritaires cette espèce de misogynie convenue, cette pseudo-liberté codifiée, cet étouffement...

Pour le reste, a travers ce que tu écris, je lis une recherche d'absolu, quelque chose qui fait écho à une recherche amoureuse, d'ailleurs tu le dis quand tu parle d'exprimer "l'amour que l'on se porte".

Le BDSM, quand il est univers de chefaillon-e-s et de normes, me repousse; je me le représente comme une espèce de voile de pudeur sur des complexes mal assumés, pour moi ça ne colle pas avec le jeu, le partage et la liberté que j'associe à la sexualité.
Ta façon de voir me séduit beaucoup plus.

Ce qui est interessant, aussi, c'est la notion de mise en danger.
On pourrait penser que la part de risque est importante (autant psychologiquement, dans le fantasme, que physiquement) dans le fait de se livrer à l'autre; mais ce qui ressort de ce que tu écris, c'est que le danger (et la douleur) pour toi réside dans le fait de devoir te dévoiler, au risque de te sentir repoussée.
D'ailleurs je te comprend aussi tout à fait sur ce point, quand le sexe touche à ce point a l'intime, le jugement d'autrui est forcément douloureux.
Et je boucle la boucle sur la façon dont je ressens le BDSM "traditionnel" : la norme évite ce type de confrontation intime. Il y a ce qui se fait et ce qui ne se fait pas, c'est codifié par avance (éventuellement avec le/la partenaire du moment), rien ne s'invente, c'est un peu comme si l'intime n'existait plus.

Posté par C., 21 septembre 2009 à 16:16

C'est vrai que ça faisait un moment que tu n'avais pas mis de note perso, d'avis. Je suis contente de lire tes extraits,même sils sont vieux, je les trouve très justes.

Je me retrouve un peu dans ce que tu dis, à propos des doms débutants. Pas trop de confiance en soi, de dépasser les limites, de ne pas tomber au bon endroit au bon moment.
Par contre j'ai vu la confiance extrême lorsque j'ai dominé mon copain, et la satisfaction que j'en ai tiré a dépassé ce que je pouvais imaginer. Je ne sais pas si je l'ai assez montré, mais lorsquil ma dit qu'il m'appartenait, entièrement, et nimporte quand...Ca m'a fait quelque chose de fort. J'ai trouvé que ça c'était le plus beau geste d'amour qu'on puisse faire, donner ou prendre, tout.

Je dois être un peu...naive des fois, parce que c'est nouveau, que je découvre cette façon absolue d'avoir une relation, profonde et (il me semble) vraie. Parce que j'ai la chance de ne pas etre dans le système codé, des gens qui jouent avec leur image...Au moins j'ai pas l'impression de tricher, je suis en accord avec moi meme, quand je fais un truc, c'est parce que j'en ai envie, pas parce que c'est codé.

Bref, merci pour tes articles,c'est toujours un plaisir de te lire et ça fait sacrément réfléchir :)

Posté par Lisbeth, 21 septembre 2009 à 23:20

I just had a horrible date the other night where I tried to explain the power exchange dynamic that I need in a relationship. It was frustrating and embarrassing. The only rubric people seem to understand is rough sex, as you said, and there is something a lot more integral that just that. Anyway I appreciate your ability to put words to your desires and educate others as always...even if I am struggling to understand in French :)

Posté par Shawna, 29 septembre 2009 à 19:26

un très beau texte qui nous rapproche de Masoch et de l'analyse qu'en fait Deleuze sur le contrat et la liberté du soumis

Posté par brice, 01 octobre 2009 à 14:08

.

Posté par Yo., 03 octobre 2009 à 16:59

Bonjour,
à la lecture de l'extrait de ton texte:
" J'aimerais pouvoir davaNtage lâcher prise, être prise en charge. Souvent j'aimerais que mes partenaires prennent plus d'initiatives, j'aimerais être surprise, j'aimerais jouer avec des personnes plus expérimentées que moi. J'aimerais être choquée par Leurs fantasmes. Au lieu de ça, je suis Souvent blessée LORSQUE sortir j'ose parler de ma pudeur, d'ou un pli d'un désir, et que je vois l'autre réagir avec dégout, rejet ou ... C'est humiliant et douloureux LORSQUE je parle d'Une envie et que mon-ma partenaire me juge, me trouve tordue ou bizarre ...
Et puis il ya AUTRE CHOSE, Quelque chose sur Lequel je ne sais pas bien Mettre des mots. Les personnes qui m'ont Dominee Souvent ÉTAIENT des GENS QUI SE Sont Reveles Pas assez forts pour Prendre Véritablement Les responsabilités Qui vont avec la Confiance et l'abandon que donne Leur JE. Ou Qui n'en pas Veulent, Qui ne Savent pas quoi en faire, Qui en Ont peur, Qui les piétinent ou Qui ne les comprennent pas. Je me sens assez seule Souvent, quand je dis à la personne qui me Domine "je suis à toi" d'Une Manière ou d'Une Autre, quand je lui EXPRIME ma gratitude ou lun. envie de bien faire pour lui faire plaisir, pour Qu'elle Soit fière de moi, bref, quand je m'étends sur ce que je ressens et la force de la soumission Qui m'unit à elle, et que je vois bien Qu'elle N'y Pas tant attaché d'importance , Qu'elle pas Attribué N'y Autant de signification, Qu'elle ne Comprend pas que ça N'est pas un jeu, que ça ne veut pas seulement dire "tu peux faire ce que tu veux avec mon corps". C'est très douloureux de S'investir Autant là-dedans, de Autant Donner, et D'avoir l'impression Qu'il N'y un pas de réponse en face. C'est comme si je donnais tout ce que j'ai à quelqu'un et le Qu'il refusait, ou Qu'il n'en comprenait pas le sens. Je fais un grand discours romantique, mes yeux se remplissent de larmes, mon coeur est au bord de l'explosion, et l'autre Baille. J'ai l'impression d'être seule, d'être "dans voyage Lun". L'Etat de Vulnérabilité dans Lequel je me mets, c'est vraiment aussi dangereux et douloureux Parfois, Parce Qu'il ya si peu en tête de qui PEUVENT Réellement le comprendre..."

J'ai du mal à suivre... La soumission, je l'approuve et l'aime bien dans le cadre d'une relation. Bref, je suis donc plutôt dominateur. Cela dit, ton incompréhension sur d'éventuel(s) dominateur(s) qui ne comprennent pas ta soumission lors d'une rencontre et melanger celà à un manque de confiance de la part de ton ou ta partenaire, ça me laisse pantois !
Dans un premier temps, je pense que tu dois parler de ton désir de soumission à ton partenaire. S'il te regarde telle une bête curieuse, alors tu peux aller voir ailleurs ! En tout cas dans un couple il y a toujours un rapport dominant(e)-dominé(e) comme dans la vie... A mon avis, du " haut de tes 20 ans ", tu te prends un peu trop la tête ! biz

Posté par Obama-alors !, 21 novembre 2009 à 17:50

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